Il y a quelques semaines, je suis allée au festival Séries Mania au Forum des Images. Mon emploi du temps ne me permettant pas d'aller à toutes les tables rondes (j'aurais pourtant bien voulu aller à celle sur les séries européennes...), j'ai cependant pu assister à celle sur les séries transmédia.
Qu'est-ce qu'une série transmédia? C'est une série dont l'univers narratif n'est pas seulement développé sur un média (la télévision) mais sur deux, voire plusieurs, médias (internet, jeux vidéo etc.) - on trouve aussi l'expression storytelling transmedia.
Ce n'est évidemment pas quelque chose de nouveau (on se rappellera que certaines séries sont déclinées depuis longtemps en livres - Charmed, Buffy,... même s'il n'y avait pas forcément de continuité avec les intrigues des saisons diffusées), mais les chaînes ou maisons de production tendent désormais à utiliser cet outil de façon plus systématique, surtout avant la diffusion d'une nouvelle série ou saison.
A qui cela peut-il bien profiter? Et bien tout d'abord au téléspectateur qui se sent davantage concerné, impliqué dans l'histoire: par exemple il peut mener lui même une enquête en parallèle ou choisir la fin d'un épisode. Cela permet de partager son intérêt (sa passion?) avec d'autres téléspectateurs, d'avoir le sentiment d'appartenir une communauté ou encore d'attendre avec moins de frustration la diffusion du prochain épisode.
Ensuite cela profite bien sûr aux chaînes: créer un buzz permet évidemment de recueillir une plus grande audience lors de la diffusion d'une série, voire de fidéliser les spectateurs si la trame transmédiatique est continue et bien faite (site internet, application, fil twitter). Il n'y a cependant pas encore d'études concrètes réalisées sur l'impact qu'une stratégie transmédia peut avoir, notamment sur le rapport investissement/public.
Toutefois, je reste partagée sur le sujet. Oui, j'adore regarder des séries, je suis frustrée à chaque fin de saison, excitée à chaque début, mais cela ne va-t-il pas trop loin? Cette approche n'est-elle finalement pas trop marketing? J'ai beau être bon public et regarder pas mal de séries (parfois ridicules, je le reconnais), je pense être trop cynique et réaliste pour pouvoir rentrer dans le côté transmédia d'une série en lui occultant l'aspect marketing, surtout s'il faut s'y connecter par les réseaux sociaux (je déteste lier mon compte facebook à quoi que ce soit)...
Quelques exemples de stratégies transmédia:
- Defiance: série de science-fiction diffusée sur la chaîne SyFy, liée à un jeu vidéo du même nom
- Les petits meurtres d'Agatha Christie: épisode 13 "Meurtre au champagne", enquête à mener en parallèle sur ordinateur ou tablette (fil twitter pour partager les indices), bonus...
- Braquo: téléspectateur intégré à l'intrigue de la saison 2 via Mission Braquo expérience interactive lors de laquelle il fait partie de l'équipe http://www.codekplan.com/
Tribulations Bretonnes
Promoting Brittany since 1987, one crêpe at a time
dimanche 19 mai 2013
vendredi 17 mai 2013
mercredi 15 mai 2013
samedi 11 mai 2013
La parade
Quand on est au chômage, on essaie de trouver des alternatives peu chères à sa vie d'avant ou à sa vie future (dans laquelle on aura les moyens de tout faire, évidemment).
C'est comme ça que j'ai transformé la bibliothèque municipale en alternative au shopping!
La bibliothèque, je vous en avais déjà parlé. Ce lieu ultime remplie de promesses d'aventures, d'évasions... le tout gratuit. Pour parer à mon envie de shopping mais en recherche de nouveautés, je me suis laissée quelque peu emporter vendredi dernier. Impossible d'arrêter ma main dans les rayonnages...
Soif de shopping assouvie? oui. Coût? zéro.
C'est comme ça que j'ai transformé la bibliothèque municipale en alternative au shopping!
La bibliothèque, je vous en avais déjà parlé. Ce lieu ultime remplie de promesses d'aventures, d'évasions... le tout gratuit. Pour parer à mon envie de shopping mais en recherche de nouveautés, je me suis laissée quelque peu emporter vendredi dernier. Impossible d'arrêter ma main dans les rayonnages...
Soif de shopping assouvie? oui. Coût? zéro.
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jeudi 9 mai 2013
Un déjeuner français, à l'américaine
Ce qu'il y a de génial quand on reçoit des amis américains est que l'on a l'opportunité de voir Paris, la France etc. à travers leurs yeux. Peu importe où l'on habite, on a souvent tendance à se laisser entraîner par le quotidien. Jouer au guide est l'occasion idéale de redécouvrir sa ville et de l'apprécier à sa juste valeur. Loin d'être 100% enthousiaste à propos de Paris, il est impossible de nier la splendeur de ses monuments ou les délices de la nourriture française.
C'est exactement ce qui s'est passé hier. Au sein de mon programme touristique (je devrais me reconvertir en guide...), le Marché d'Aligre est en tête. Nous n'y avons pas seulement été pour l'ambiance ou le plaisir des yeux mais vraiment pour découvrir de nouvelles saveurs (et mon boucher m'a reconnu et demandé comment j'allais, best market day ever!)
Le résultat? Un festin français orienté gourmets américains: cinq sortes de fromages, des rillettes, du pâtés, du jambon, des carottes râpées, des radis, des poires... En rajoutant le pain acheté à la boulangerie du coin et les vins que le caviste nous a recommandé, je ne me suis jamais autant sentie française. Vivre dans un cliché fait parfois du bien.
Je rêve encore du Brillat-Savarin aux truffes... Une vraie tuerie! (expression peu élégante mais absolument appropriée)
Prochain arrêt de ce périple touristique? La Bretagne et le Mont-Saint-Michel bien sûr!
C'est exactement ce qui s'est passé hier. Au sein de mon programme touristique (je devrais me reconvertir en guide...), le Marché d'Aligre est en tête. Nous n'y avons pas seulement été pour l'ambiance ou le plaisir des yeux mais vraiment pour découvrir de nouvelles saveurs (et mon boucher m'a reconnu et demandé comment j'allais, best market day ever!)
Le résultat? Un festin français orienté gourmets américains: cinq sortes de fromages, des rillettes, du pâtés, du jambon, des carottes râpées, des radis, des poires... En rajoutant le pain acheté à la boulangerie du coin et les vins que le caviste nous a recommandé, je ne me suis jamais autant sentie française. Vivre dans un cliché fait parfois du bien.
Je rêve encore du Brillat-Savarin aux truffes... Une vraie tuerie! (expression peu élégante mais absolument appropriée)
Prochain arrêt de ce périple touristique? La Bretagne et le Mont-Saint-Michel bien sûr!
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