dimanche 3 août 2014

Kouign-amann

Uncle D. m'a offert un cahier de recettes bretonnes génial et y ayant trouvé une recette de kouign-amann qui me semblait facile, je rêvais d'avoir une raison pour en faire un. Raison trouvée la semaine dernière à l'occasion d'un apéro entre amis, donc c'est parti!


Ingrédients:
- 10g de levure de boulanger fraîche
- 210g de beurre demi-sel ramolli (+50g pour le moule)
- 300g de farine
- 200g de sucre en poudre (+50g pour le moule)


Déroulé:
Première Partie
- délayer la levure dans 20cl d'eau tiède
- faire fondre 10g de beurre
- mettre la farine dans un saladier et creuser un puit
- y verser la levure et le beurre
- pétrir pendant environ 10 minutes puis laisser reposer la pâte 1h (recouvrir d'un torchon humide)

Deuxième Partie
- étaler la pâte pour former une grande "crêpe"
- recouvrir du beurre ramolli en laissant une marge de 2cm sur le pourtour
- replier la pâte en 4 pour former un triangle
- préchauffer le four à 200°, y mettre le moule avec les 50g de beurre à fondre (attention à ne pas le faire brûler!)
- étaler à nouveau la pâte, la replier en 4
- étaler en forme de rectangle et l'enrouler sur elle-même comme un escargot
- aplatir à la main
- saupoudrer de sucre le moule dans lequel le beurre a fondu puis déposer la pâte dedans
- enfourner 30 minutes
- servir tiède


Remarque: 
- Le centre était un peu plus farineux (comprendre "sec") et il avait plus une consistance de "pain" que de "feuilleté" mais il avait bon goût de kouign amann!
- Si j'en refait un (déjà, j'éviterai l'été), je mettrai un peu plus de farine dans la pâte à pain que j'ai trouvée trop liquide/malléable et je mettrai du beurre non ramolli car là le beurre ressortait (=suintait) de partout et c'était très difficile à plier/rouler!








Mon quotient de bretonnitude vient d'exploser.


dimanche 27 juillet 2014

Bénéfiture* myrtilles-mûres

* je ne pouvais évidemment pas rater une occasion de caser mon prénom quelque part!

Après le tricot, les confitures. Évolution tout à fait normale pour une jeune femme de 26 76 ans.

Réalisant à quel point il est simple d'en faire, j'étais surexcitée quand j'ai pris la décision la semaine dernière de faire des confitures. Dire que je piaffais d'impatience à l'idée de les faire durant le weekend est un euphémisme (je commence à réaliser pourquoi je suis célibataire).

Bref, en fait pour faire des confitures vous prenez 1kg de n'importe quel(s) fruit(s) et de 750g à 1kg de sucre. Personnellement j'ai pris 600g de myrtilles et 400g de mûres et 900g de Confisuc - en suivant le bon conseil de Maman C. qui m'a recommandé de prendre du sucre avec de la pectine pour "solidifier" davantage ma confiture.

J'ai d'abord stérilisé mes pots et leur couvercle en les plongeant 10min dans de l'eau bouillante puis en les égouttant retournés sur un torchon propre.



Puis j'ai tout mis dans une casserole et mélangé de temps à autre.


Ce qui était difficile était de diminuer ou augmenter la température pour éviter 
le débordement car je n'ai que des plaques électriques.


Puis j'ai rempli mes pots, les ai refermés et retournés.



Et je n'ai pas oublié de leur mettre une petite étiquette avec la date de confection!



Résultat, 1kg ≏ 4 pots


A vous d'essayer!

jeudi 24 juillet 2014

Les Visages de Jesse Kellerman

Ma bibliothèque de quartier étant fermée pour rénovation (plus dure la vie - je ne crois pas), j'avais recensé quelques bibliothèques pas trop loin de chez moi ainsi que des livres que je voulais y emprunter. Arrivée à la bibliothèque Louise Michel, quelle déception de voir que les 2 livres que je souhaitais emprunter étaient déjà pris (déception est un euphémisme car, en plus, je m'était prise une grosse averse en y allant)((donc, si, la vie pouvait devenir plus dure qu'elle ne l'était déjà)). Ne voulant pas y être allée pour rien, j'ai quand même décidé d'emprunter 2 livres (seulement 2 car je voulais pouvoir les finir et les ramener avant de partir en vacances).

Malgré le peu de choix qu'il y avait (cette bibliothèque a quand même beaucoup moins de références que d'autres), j'ai finalement passé une bonne demi-heure à me décider. Outre La singulière tristesse du gâteau au citron qui a été une évidence quand je l'ai vu, je voulais également emprunter un polar (un été sans romans policiers n'est pas un été)((de toute façon je ne me lasse jamais des polars)).

Après quelques tergiversations et après avoir fait la fine bouche (je voulais un livre qui ne faisait pas partie d'une série, qui ait beaucoup de pages, une intrigue originale, etc.), j'ai fini par choisir ce roman. Quelle BONNE IDÉE!

Un galeriste de Manhattan découvre des dessins très particuliers dans un appartement abandonné et les met en vente dans sa galerie, sans en connaître l'auteur. Ce qu'il ne sait pas c'est l'histoire (glauque, évidemment!) qui se cache derrière ces dessins. Bien qu'on ne soit pas dans un style très original et que la fin soit un peu retombée comme un soufflé (quelle analogie!), j'ai trouvé ce livre très prenant par son intrigue et ses interludes dans le passé (qui, au fur et à mesure, éclairent le lecteur sur la situation dans le présent). Je le recommande si vous voulez être happés par une enquête peu ordinaire et non menée par un policier!


 http://www.sonatine-editions.fr/base/livres/artoff38.jpg


Extrait: 
"La solitude est l'état intrinsèque de l'homme. Créé seul, il meurt seul; et ce qui se passe entre les deux est au mieux un palliatif." (p.452)

lundi 21 juillet 2014

Gapement vôtre

(300ème article!!!)

Imprévisible comme toujours (haha) voici ma troisième tenue achetée chez Gap et... bleu marine (n'oublions pas que j'ai récemment acheté une jupe rayée jaune, on ne peut pas tenter la couleur à tous les coups).

Bien que ma main gauche soit indétachable de ma hanche gauche, 
mon côté droit se rebelle et tente une pause musclor.

en plein brainstorming de poses photo
La pose "Oh! J'ai des pieds"

 Sandales simples et confortables 
(en fait, pas trop, j'ai eu plein d'ampoules )

Robe - Gap
Chaussures - San Marina (soldes été 2014)

samedi 19 juillet 2014

Paris, 36°C

(ressenti 45°C)

Un sentiment de liquéfaction le plus total.
Avoir l'impression que ses semelles fondent sur le trottoir, que l'air lourd autour de soi ne bouge pas (comme si, en marchant, on traversait de la matière chaude).
Ne pas pouvoir éviter la pollution et les pots d'échappement.
Se faire piquer par les moustiques... dans le métro.
Sentir ses lunettes de soleil glisser de son nez en permanence.
Être obligé de laisser ses stores baissés toute la journée et de ne pouvoir ouvrir ses fenêtres qu'à minuit (et encore).

A Paris, la canicule, on ne peut pas y échapper.

Et pourtant, j'ai croisé des filles fraîches et fringantes, parfaitement habillées, chaussées, coiffées et maquillées. Ma première réaction: mensonge! je les ai sûrement mal vues. Deuxième réaction: je cherche des traces de transpiration (personne ne peut être aussi sec par 36°C). Troisième réaction: elles se sont exportées de la Côte d'Azur pour nous narguer (comme s'il était possible de traverser la chaleur sans encombre)((à ce moment-là j'en suis arrivée à un stade de victimisation aigu)). Quatrième réaction: je sens mes larmes couler (de la sueur, sûrement).

Vous l'aurez compris, je vis mal la chaleur. Sur une échelle de 1 à 10, mon seuil de tolérance se situe à -15 (au minimum). Actuellement, j'ai abandonné toute tentative de maquillage (j'arrive à peine au travail qu'il a déjà coulé) ou de port de talons hauts (mes ampoules de plante de pieds en sont la preuve)((non, ce blog ne reculera devant rien pour exprimer mon dégoût de la chaleur)).

Je suis bretonne. J'ai besoin de vent, d'eau de mer, de soirées fraîches!

Je suis une fille de l'hiver. Qu'on m'apporte robes, collants, écharpes, bonnets!

A bas la chaleur!